Gala : Yvan Le Bolloc’h & Jordi

Gala : Yvan Le Bolloc'h & Jordi

Gala : Yvan Le Bolloc'h & Jordi

Yvan Le Bolloc'h & Jordi

Yvan Le Bolloc'h & Jordi

J’aime bien cette image (utilisée en vignette), de manière générale j’ai un faible pour les décors peints, qui interpellent par leur côté iréel.

On peut même s’amuser à donner ce sentiment dans un décor réel en créant une direction et une qualité de lumière pour les différents plans, par exemple en éclairant doucement les personnages par la gauche de l’image, dans un décor sous un soleil plombé.

Le genre western obéit à des codes. On dit que le terme de plan américain en provient directement, parce que c’est un cadrage qui coupe la silhouette au milieu des cuisses et laisse apparaître les revolvers. Quant aux cow boys ils sont la plupart du temps photographiés (ou filmés) en légère contre plongée, pour accentuer la stature et la dureté de l’homme. Il suffit de regarder les photos de John Wayne (en costume) pour s’en rendre compte.

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Albane Navizet Ma vie à Hollywood

Cela demande également bien plus defforts quil n’y paraît, de créer ce qui ressemble à un cliché improvisé. Jai appris très tôt à les favoriser en jouant avec la garde-robe, les poses, les directions et mes encouragements. Je dérange les coiffures et je déboutonne les chemises. Je distrais mes sujets de la conscience ou de limage quils se font deux-mêmes, afin de capturer un éclat de leur aura. Souvent, je les fais rire…

 

via Albane Navizet Ma vie à Hollywood | La Lettre de la Photographie.

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Photocall

Ca se passe avant le défilé Etam. Tous les ans la marque de lingerie organise son défilé, entre la Haute Couture et la Lingerie.

Ca se passe à l’Ecole des Beaux Arts, rue Bonaparte.

Il y a un long tapis qui traverse la cour et mène au bâtiment où se déroule le défilé.

Les invités le foulent, une bonne partie des photographes parisiens sont là, éclairant les silhouettes de leur flash.

Cecile Cassel lors du défilé Etam

Cécile Cassel pose pour les photographes ; j’aime bien cette image. Je ne suis pas là pour ça et elle ne sera pas publiée, mais parfois il faut oser (!) déclencher juste pour le plaisir.

Dans les backstage les filles sous leurs perruques exubérantes.

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Photoshelter et Adobe Lightroom

Utilisateur de Lightroom et Photoshelter, je trouvais déjà plutôt pratique le plug-in de pact software, qui permettait d’uploader directement dans les archives, et même de synchroniser les mots clés.

En me disant qu’il y avait peut-être mieux depuis, je me suis aperçu que pact software avait sorti une nouvelle version cet été et que j’étais totalement passé à côté…

La version 3 permet donc toujours d’uploader mais elle propose surtout d’avoir l’arborescence de ses archives Photoshelter dans les services de publication de Lightroom. Je ne me servais pas de ces derniers, les pensant réservés à flickr, facebook et autre.

En deux mots, les archives de Photoshelter deviennent des collections Lightroom de façon (presque) transparente.

Photoshelter publish service for Adobe Lightroom | photoshelter-publish-service | pact software.

Souhaitant (et devant) utiliser de façon quotidienne Photoshelter suite à des changements dans mon environnement professionnel, je pense que ça va simplifier encore la tenue des archives sur PS.

Trois raisons pour lesquelles je souhaite utiliser photoshelter.

  1. D’abord cela permet de conserver une copie sécurisée de ces editings finaux (en plus des multiples sauvegardes, bien entendu, c’est toujours rassurant).
  2. Ensuite cela permet d’envoyer à un client une image dont il a besoin même quand on n’est pas devant son mac (par exemple en train de faire des photos), car le client finit toujours par avoir besoin d’images qu’il a égaré.
  3. Enfin pour répondre à des recherches d’images sur tel ou tel sujet et de pouvoir envoyer des selections immédiatement.

Par contre je n’utilise pas Photoshelter comme portfolio. C’est possible et même assez pratique, visiblement, parce que PS respecte les standards du web, réalise des designs assez réussi et est consultable sur iPad et iPhone (il fonctionne sans flash…) Mais je préfère bien séparer les images du Portfolio des images d’archives, qui n’intéressent pas tous les clients.

Je vais même jusqu’à utiliser un troisième site, Darqroom, pour les images plus personnelles ou familliales. On pourrait tout aussi bien imaginer Flickr ou Smugmug mais le côté communautaire ne m’intéresse pas. Et j’ai envie d’encourager cette chouette initiative française.

 

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Interview: Guillaume Clavières | La Lettre de la Photographie

Le site consacré au photojournalisme de Michel Puech publie une Interview de Guillaume Clavières.

Pas de révélation mais un passage intéressant : ‘(…) aujourd’hui nous recevons 15 000 photos par jour qui ne nous intéressent pas. Ne parlons pas des 35 000 à 40 000 photos qui arrivent le jour d’un mariage à Londres ou à Monaco. Mais ces 15 000 images qui nous arrivent un jour ordinaire ne sont pas sélectionnées pour nous. Ce n’est pas ciblé. Il y a une baisse du professionnalisme dans l’ensemble de la chaîne de production. Tout le monde veut aller plus vite, mais nous y perdons.’

 

 

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Nac PA271W, attention, technique :/

Un nouvel écran Nec PA271W, connecté au MacBook Pro 13″ 2011 va remplacer avantageusement la dalle moyenne de l’iMac i7 2.8 Ghz. Commandé chez Graphic Réseau lundi, reçu par transporteur mardi matin…

Branchement sur le Mac via le port mini Display Port. Tiens la résolution est pourrie (1920×1200). J’essaye avec le cable DVI fourni par Nec, qui a l’air plus sérieux, pareil.

Un peu de Google, un peu de peur que le MBP ne puisse pas sortir du 2560 x 1440 (la résolution du Nec), mais si, tout va bien, tiens, Apple vend un autre adaptateur la modique somme de 99€, Mini DisplayPort to DVI double liaison. Je veux bien qu’il y ait de l’électronique inside et tout mais 99€ tout de même…..

Bref, je trouve un clone chez Macway pour 39€ qui en fait plus pour moins cher. J’en ai parfois un peu marre du prix éhonté des accessoires Apple et des choix technologiques peut-être visionnaires mais diablement chiants (le fameux thunderbolt introuvable alors que je vois des boitiers USB3 et SATA3 à 30 euros….) Et on trouve le même genre d’adaptateur pour une dizaine de dollars sur ebay. Sans doute que la qualité n’est pas la même. Mais est-ce que ça influe sur l’affichage ? Je ne pense pas, c’est l’avantage du numérique sur l’analogique, le signal passe ou pas mais n’est pas dégradé.

Macway j’arrive !

Edit.

Ca ne marche pas en DVI mais très bien en DisplayPort.

C’est à dire que si je branche le cable DVI du Nec à l’adaptateur, la résolution est toujours bloquée à 1920×1200. En Displayport (cable fourni avec le Nec), ça marche. Je ne cherche pas plus loin…

Quant à l’écran : qu’il est agréable de retrouver un écran anti reflet, après celui de l’iMac qui m’obligeait à vivre dans l’obscurité. Le traitement anti-reflet donne certes un aspect moins lisse aux textes que les écrans brillants, mais c’est une habitude à (re-)prendre.

L’écran est pour l’instant calibré avec une Colormunki (un de mes meilleurs investissements, pour calibrer écran et impression). J’attends de pouvoir désinstaller leur soft pour tester le Spectraview II qui permet une calibration interne. Ca n’a pas l’air simple. Est-ce que les résultats seront meilleurs ? Est-ce que cela me permettra toujours de calibrer l’écran du MacBook Pro que j’utilise très occasionnellement ?

A suivre

Suite donc (ce genre de post sert à la fois de référence et surtout à tous ceux qui auront le même genre de soucis, tant ce genre de configuration n’est pas si fréquent)

X-rite m’a envoyé par mail (cmsupport@xrite.com) le desinstalleur de Colormunki. Une fois l’appli desinstallée, et, dans le panneau de configuration, onglet X-Rite, le Colormunki desactivé, comme par miracle, Spectraview le reconnaît. Tout marche impeccablement, le soft de Nec est rapide et pratique. Une fois calibré (dans l’espace Max, un poil plus que l’Adobe RGB), l’écran est parfait, homogène, doux et contrasté – j’emploie des termes qui vont faire bondir les pros de la colorimétrie mais tant pis. Je ne suis pas un pro, j’aime juste savoir ce que j’envoie comme image..

Comme le profil est géré par OsX (je pensais que comme c’était hardware c’était géré en interne par l’écran, mais apparament non), aucun souci pour cohabiter avec mes autres profils.

Dernière étape (facultative…) Le moniteur PA271 est 10bits. Pour faire simple, il affiche plus de nuances de gris dans chaque channel pour des dégradés plus fins et plus de valeurs affichables. Bien sûr, comme toute nouvelle technologie, ça reste expérimental. Christophe Metairie fournit une bonne explication, avec fichiers tests et tout.

Donc. Le moniteur est 10bits, le cable aussi (DisplayPort), le MacBook Pro aussi, et Adobe CS5 également. Mais une autre guerre de tranchées entre Adobe et Apple fait que ce n’est pas aussi simple, comme le raconte un forum adobe. En gros Apple ne gère pas le 10bits dans les drivers de ses cartes graphiques… Une fois de plus Apple ne va pas au bout des choses et se consacre davantage aux imachins. J’avais déjà eu ce regret avec l’iMac, d’abord pour les problèmes de dalle sans fin, ensuite pour le port Ethernet, certes Gigabit mais qui n’acceptait pas les Jumbo Frames.

Info bonus :  n’achetez pas le convertisseur d’Apple à 99€, car le DVI ne permet pas le 10bits, il faut ajouter un cable USB pour le calibrage hardware et, enfin, certains ont eu des problèmes avec la souris… Merci  l’adaptateur de  Macway à 39€.

Il y a 10 ans, on estimait qu’un Mac était obligatoire pour gérer à peu près correctement les couleurs. Dommage qu’ils abandonnent le marché qu’il leur a permis de survivre pendant des années.

A suivre !

OMG, et Chrome (que j’utilise quotidiennement depuis.. 2 ans ?) qui ne gère pas les profils ICC et affiche n’importe quoi sur un ecran RVB. Je pensais que c’était de l’histoire ancienne ces histoires d’espaces mal supportés, mais non. Si Google s’y met aussi…

 

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